Centrale hydroélectrique de la Coche

Compte tenu de son implantation en fond de vallée, rive gauche de l’Isère et à l’aval du verrou de la retenue d’Aigueblanche, l’usine hydroélectrique de La Coche et ses dépendances immédiates – ateliers et bureaux – composeront un ensemble bâti de grande importance qui marquera l’entrée en Tarentaise.

Les dimensions de la nouvelle usine avoisineront celle d’un prisme rectangulaire, d’une emprise de 90 x 40 mètres au sol et d’une hauteur de 34 m de haut, soit l’équivalent d’un immeuble de 12 étages. Compte tenu de son implantation en fond de vallée, l’usine et ses dépendances immédiates composeront un ensemble bâti de grande importance qui marqueront l’entrée en Tarentaise.
En termes d’architecture et d’insertion dans le site, vouloir « effacer » la construction en recherchant un mimétisme avec une architecture traditionnelle n’a pas de sens et n’est pas une réponse à l’échelle du site compte tenu de la taille de l’ouvrage. Comme pour les grands ouvrages d’art, une telle construction doit au contraire traduire et affirmer son insertion dans le site par une forme et une matérialité qui fassent  sens.
Le parti architectural propose  de structurer l’ensemble du complexe industriel par une architecture de forme simple, forte et radicale. La matérialité de l’enveloppe exprime, par la qualité des matériaux mis en œuvre, un respect et une harmonie avec un environnement naturel fort.
Chaque corps de bâtiment fait une place importante à l’éclairement naturel dans un souci de confort des utilisateurs et d’économie d’énergie.

Année :

2011 - En cours / Livraison des bureaux : avril 2015

Lieu :

Commune de Le Bois

Maître d'ouvrage :

EDF

Mission :

Maîtrise d’œuvre complète et partielle

Montant estimatif des travaux :

35 000 000 € HT

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